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Avoir raison n'est pas toujours suffisant pour revendiquer ses droits!

Galliker, entreprise familiale siegé a Altishofen dans le canton de Lucerne

Galliker, société suisse avec le siège à Altishofen dans le canton de Lucerne, c’est une société de transport avec un passé assez intéressant. Fondée en 1918, Galliker reste depuis une entreprise familiale avec une culture respectueuse envers ses employés bien que les avis sont partagés.

Pendant mon parcours professionnel, je suis aussi allé contrôler une infrastructure assez particulière de Galliker. C’était sympa trouver une entreprise si grande mais très propre avec du personnel qui s’implique dans son travail.

Un ex-collègue de travail m’a même raconté l’histoire de l’entreprise en même temps que m’as montré les camions avec lesquels Galliker a commencé son activité.

J’ai croisé pas mal des camions Galliker sur toutes les routes de Suisse mais je n’avais jamais pensé qu’un jour, un de ce camions aurais pu arrêter brutalement un chapitre de ma vie.

Le matin du 16.12.2016, M Lüönd Anton malgré son maîtrise de son camion aux couleurs de Galliker, n’as pas pu (heureusement) faire plus qu’abimer l’attache remorque du véhicule que je conduisais.

En quelque sorte, M Lüönd Anton c’est une honte pour le métier de chauffeur de poids lourds vu que avec des tentatives délibérée et répétée et armé avec un poids de 24 tonnes n’as pas pu écraser un van d’à peine 2 tonnes (chargement compris).

M Lüönd Anton il est quand même un champion (et qu’il reste unique) compte tenu du fait que dans une très courte période (environ une heure) il a réussi au moins trois faites punissables pour que à la fin réussir se faire passer en victime.

En effet :

  • Dépassement de la vitesse maximale autorisé (80 Km/h) de 17 Km/h pour doubler un véhicule sur une portion d’autoroute ou c’était interdit pour les camions (Galliker compris, je pense) voir sur A1 après la sortie 29 en direction de Genève
  • Commettre des collisions délibérées et répétées avec le camion qu’il conduisait à une vitesse de 87 Km/h
  • Raconter des bobards dans le rapport « Première audition prévenue » devant un policier. Bon à savoir, mentir dans un tel rapport de police c’est un droit en Suisse. Cela j’ai appris depuis peu de la part d’un policier. Le droit de mentir … Quoi dire du travail des policiers obligés avaler « de n’importe quoi » et se contenter de faire signer un document avec des faits dont ils ne croient peut être même pas. Freinage intempestif d’une minute d’un camion de 24 tonnes qui garde une distance de 30 m par rapport au véhicule qu’il précède, et qui s’arrête sans laisser même pas une petite trace de freinage. Bon appétit !

Pas mal M Anton Lüönd et très convaincant dans son récit parce qu’il a réussi convaincre aussi les personnes concernées des évènements de la route de chez Galliker.

D’après le rapport de police, il y a eu des dommages sur le camion de 4000 CHF…

Ce n’est pas mon problème mais qui a payé la réparation ?

Si c’est l’assurance, alors il y a eu « arnaque à l’assurance », bonjour pour la suite…

Si ce n’est pas l’assurance, qui a déboursé le montant de la réparation et pour quel raison ?

D’ailleurs, si j’ai bien compris, pour des dégâts de plus de 1000 CHF, une enquête interne s’impose …

D’après la discussion téléphonique avec M Pascal Schmutz et son collègue, il n’y a pas eu une telle enquête … C’est la soupe de chez Galliker, toujours pas mon problème !

Si un jour quelqu’un posera des questions « à thème », il y aura sans doute des réponses de la part des personnes habilitées et concernées.

Bref, M Anton Lüönd aurait pu dormir tranquille et se féliciter de son talent de baratineur et même créer des nouvelles blagues, bien qu’il a bien vu ce qu’il a délibérément provoque.

Malheureusement pour lui, il y a ce mouchard de tachygraphe (toujours chez OTR Granges-Paccot) qui a tout enregistré. Il suffit savoir interpréter les informations enregistrées.

A la Police de Zürich, il paraît que c’est possible, moyennant 5000 CHF… De mon côté, il suffit du bon sens et ne pas sécher les cours de mathématique à l’école.

Il y a aussi MOI, quelqu’un qui n’aime pas se laisse faire (dans un cas pareil bien sûr, j’en passe d’autres moments bien plus agréables sans aucune liaison avec cette « mésaventure ») et qui tente d’éviter qu’il y a récidive.

Jusqu’à la, M Anton Lüönd, après avoir subi un retrait du permis de conduire pour un mois (ce que j’ai appris par téléphone, de la part du
M Pascal Schmutz de chez Galliker) sillonne toujours les routes et autoroutes en Suisse ou ailleurs.

Si on arrive réfléchir … dans ce cas, qui est le coupable ?

  • Celui qui a commis les fait, M Anton Lüönd
  • celui qui a décerné l’ordonnance pénale, M le Préfet Olivier Piccard ou …
  • celui qui ne ferme pas sa gueule et ne peut pas se laisse faire, en espèce MOI, en haut gauche de la page !

En tout cas, si l’évènement de la route provoque par M Anton Lüönd le16.12.2016 n’as pas eu des conséquences pour moi, apprendre que je dois comparaître devant un tribunal, suite à la décision du M le Préfet Olivier Piccard de maintenir son ordonnance pénale, m’a envoyé à l’hôpital (pas pour consulter un médecin légiste quand même). Je dois subir les conséquences de la « justice » infligé par le raisonnement du
M le Préfet Olivier Piccard toute les jours et c’est pour la vie il paraît, alors…

Dans la logique normale, un fait punissable peut provoquer des dommages collatéraux, dans mon cas, il me semble que les dommages collatéraux vont provoquer la punition du fait …

Tant pis !